Le Centre Russe à Bruxelles a organisé la première discussion dans le cadre du projet "Point de contact"

La rencontre avec l'historien Oleg Sdvizhkov a été consacrée à la Seconde Guerre mondiale

Le 2 septembre 2020, le Centre culturel et scientifique de Russie à Bruxelles a organisé la première discussion en ligne dans le cadre du projet «Point de contact». La rencontre avec l'historien, expert de la Société historique militaire russe Oleg Sdvizhkov a été consacrée à la Seconde Guerre mondiale, tout d'abord aux opérations militaires contre le Japon, dont tout le monde en Russie et en Europe ne se souvient pas.

Ouvrant la réunion, le chef du Centre russe Vera Bunina a rappelé que la Seconde Guerre mondiale ne s'était pas terminée avec la signature de la reddition de l'Allemagne en mai 1945. Les combats se poursuivent à l'est, contre le Japon impérial. Les troupes américaines n’étaient pas les seules  à  y participer. Après la victoire sur Hitler, les soldats soviétiques et européens se sont également rendus à l'est.

Dans son discours, Oleg Sdvizhkov a parlé de la façon dont les hostilités se sont déroulées, de la manière dont l’interaction entre les alliés a été construite et de la manière dont la Seconde Guerre mondiale a créé le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

De plus, il a répondu en détail aux questions qui lui étaient posées. Parmi eux: pourquoi le Japon n'a pas attaqué l'Union soviétique en 1941 et pourquoi cette étape de la Seconde Guerre mondiale est oubliée par beaucoup de gens.

Bien sûr, il a parlé aussi des leçons tirées de cette guerre et de ce qui, sur la base de l'expérience historique, doit être fait aujourd'hui pour éviter des catastrophes similaires à l'avenir.

Si vous n'avez pas participé à la discussion en ligne, vous pouvez regarder l’enregistrement!

"Point de contact" est un nouveau projet du Centre culturel et scientifique de Russie à Bruxelles. Dans son cadre, des experts reconnus de Russie et d'Europe s'expriment sur les sujets les plus actuels et les plus importants qui nous concernent tous.